| L'oursin |

| Contact |
Thierry LEPAGE, UMR7009 CNRS/UPMC, Villefranche-sur-Mer 
| Mode de reproduction |
Les sexes sont séparés et les glandes génitales ou gonades ont le même aspect dans les deux sexes. Quelques uns sont hermaphrodites. Les cellules reproductrices sont émises de façon synchrone à certaines saisons. Souvent à l'approche de la ponte, les oursins se rassemblent et les gamètes sont libérés directement dans l'eau où a lieu la fécondation. En laboratoire, il est néanmoins aisé de réaliser une fécondation hors saison de ponte.
| Outils disponibles |
Analyse fonctionnelle de gènes de développement par injection d'oligonucléotides antisens morpholino (extinction de gènes) ou par microinjection de mRNA synthétiques (surexpression de gènes).
Dissection de promoteurs par "phylogénétique footprint" (comparaison inter-espèces des séquences régulatrices) et par tests fonctionnels in vivo.
Approches génomiques de type microarrays.
Imagerie cellulaire.
| Disciplines principales |
Biologie du développement
Biologie cellulaire
Biologie moléculaire
Biomécanique
Ecologie
Ecotoxicologie
Immunologie
Modèle de maladies humaines (notamment le cancer)
| Infrastructures |
Laboratoire de biologie du développement, UMR 7009 CNRS/UPMC de Villefranche-sur-Mer :
Groupe de Thierry Lepage
Groupe de Christian Gache
Laboratoire « BioMarCell » :
Groupe de Christian Sardet
Station biologique de Roscoff, Laboratoire de cycle cellulaire et développement :
Groupe de Patrick Cormier
UMR « Modèles en biologie cellulaire et évolutive » (UMR 7628-Observatoire Océanologique de Banyuls) :
Equipe « Mécanismes cellulaires Cdks-dépendants »
| Introduction |
Pendant plus d'un siècle, l'oursin a été utilisé principalement comme organisme modèle lors d'études sur l'évolution, et en biologie du développement. En effet, le phylum des échinodermes est le plus proche de celui des chordés, et le développement de l'oursin est très singulier : il se développe selon un plan embryonnaire de type bilatéral mais présente à l'état adulte un corps à plan radial. Le séquençage récent du génome de l'espèce Strongylocentrotus purpuratus, appelé aussi oursin pourpre, a montré que l'oursin partage avec l'homme de nombreuses similarités génétiques. Ces données renforcent aujourd'hui l'utilisation de l'oursin notamment en biologie cellulaire et moléculaire, mais aussi pour des études sur certaines maladies humaines.
| Données générales |
Concernant l'oursin pourpre :
Strongylocentrotus purpuratus
Classification phylogénétique : échinoderme de la famille des strongylocentrotidae
Génome séquencé depuis 2006
814 millions de paires de bases
Nombre de gènes : environ 23 000

| Databases |
Bases de données génomiques :
http://www.spbase.org/SpBase/
http://goblet.molgen.mpg.de/cgi-bin/seaurchin-genombase.cgi
http://www.genome.jp/dbget-bin/www_bfind?S.purpuratus
Banque d'ESTs :
http://goblet.molgen.mpg.de/cgi-bin/seaurchin-database.cgi
Bases de données de microarrays :
http://goblet.molgen.mpg.de/cgi-bin/seaurchin-hybsbase.cgi
Bases de données d'hybridation in situ :
http://goblet.molgen.mpg.de/cgi-bin/seaurchin-insitubase.cgi
Bases de données sur des études toxicologiques sur l'oursin :
http://www.pesticideinfo.org/
| Bibliographie |
Sites web : |