
Alain CHARCOSSET, U.M.R. de Génétique Végétale du Moulon, équipe Génétique Quantitative et Méthodologie de la Sélection, Gif-sur-Yvette, 
Les fleurs sont unisexuées et regroupées en inflorescences mâles et femelles. Elles sont toutes deux composées d’épillets de deux fleurs. Les fleurs femelles sont groupées en épis insérés à l’aisselle des feuilles médianes (les plus grandes). L’axe de l’épi (appelé rafle) porte 8 à 20 rangées de fleurs femelles. Un épi peut contenir environ 500 grains à maturité, parfois mille. Un pied peut donner naissance à trois ou quatre épis, mais un seul atteint généralement un développement complet avec les densités de semis usuelles. Les fleurs mâles sont groupées dans une panicule terminale qui apparaît après la dernière feuille. Cette panicule est constituée d'épillets regroupant chacun deux fleurs à trois étamines.
Le grain de maïs est formé de trois parties d’origines différentes :
- l'embryon, couramment appelé « germe », situé à la base du grain. Il comprend l'embryon à proprement parler (appelé aussi gemmule) et le scutellum, c’est-à-dire le cotylédon, organe de réserve dans lequel la plantule puise son énergie initiale. L’embryon est issu de l’œuf formé à la suite de la fusion du noyau d’un spermatozoïde et de l'oosphère,
- l'albumen, tissu de réserve, essentiellement composé de grains d'amidon, sauf la couche périphérique située sous le péricarpe qui contient des grains d'aleurone riches en protéines. Ce tissu est issu de la fusion du noyau d’un spermatozoïde et des deux noyaux de la cellule centrale (tissu triploïde),
- et l’enveloppe extérieure, fine membrane translucide et fibreuse, issue du péricarpe de l’ovaire (donc en réalité une partie du fruit et non pas de la graine).
Génétique (quantitative, des populations)
Génomique
Epigénétique
Biologie du développement
Etude de la méiose
Biologie évolutive : structure et origine du génome, rôle des éléments transposables, bases génétiques des différences morphologiques entre le maïs et son ancêtre le teosinte
Assimilation de l'azote
Remplissage du grain
SGV Moulon : Génétique quantitative et méthodologie de la sélection :
http://moulon.inra.fr/SGV/GQMS/GQMS.html
Association Promaïs
Equipe de Génétique Evolutive : Adaptation et Redondance (GEAR) :
http://moulon.inra.fr/SGV/GEAR/gear.html
UMR de Génétique végétale - UMR 320 / UMR 8120 :
http://www.biotechnologiefrance.org/fr/recherche/...
Bureau des ressources génétiques, réseau maïs :
http://www.brg.prd.fr/brg/pages/les_rg_en_france/...
UGAPF (Unité de Génétique et d'Amélioration des Plantes Fourragères) :
http://adbep.asso.univ-poitiers.fr/futur_doctorant/a_poitiers.html#UGAPF
Montpellier UMR 1097 :
http://www.mpl.ird.fr/dgpc/presentation_umr/...
L'importance économique et scientifique des céréales motive une recherche active sur leur génétique, leur développement et leur évolution. Le maïs est une plante tropicale herbacée annuelle de la famille des Poacées. Il est largement cultivé comme céréale pour ses grains riches en amidon, mais aussi comme plante fourragère. En science, le maïs est couramment utilisé comme organisme modèle dans de nombreuses disciplines, notamment la biologie du développement, la génétique ainsi que l'épigénétique. Compte tenu des enjeux économiques très importants qu’il représente au niveau mondial et particulièrement aux États-Unis, le maïs est un champ d’application privilégié pour les organismes génétiquement modifiés (OGM). En effet, les progrès techniques permettent de développer des variétés transgéniques en incorporant dans le génome des gènes codant des caractères spécifiques comme la résistance à certains insectes ravageurs ou a des herbicides. Ces variétés modifiées génétiquement font l'objet de débats importants, aux niveaux mondial ou européen, et en particulier en France.
Zea mays
Classification phylogénétique : céréale de la famille des poaceae
Génome publié en novembre 2009
Environ 2,6 milliards de paires de bases sur 10 paires de chromosomes
Nombre de gènes : environ 60 000
Collections de populations, lignées et mutants naturels (10 000 lignées environ) ou produites par mutagenèse par EMS ou mutagenèse insertionnelle (insertions de transposons)
Transgenèse possible
Banques d’ESTs : à ce jour, il existe environ 400 000 ESTs
Analyses transcriptomiques
Bases de données génomiques :
http://www.maizegdb.org/
http://www.maizesequence.org/overview.html
http://maize-mapping.plantgenomics.iastate.edu/
http://maize.jcvi.org/
Base de données de mutagenèse par Tilling :
http://genome.purdue.edu/maizetilling/
Collection de mutants :
http://www.maizegdb.org/rescuemu-phenotype.php
http://maizecoop.cropsci.uiuc.edu/
Collection de transposons pour mutagenèse insertionelle :
http://mtm.cshl.edu/